Être une femme est un privilège, comme le diraient certains, parce que tout simplement c’est elle qui donne la vie, elle est également le fondement, le pilier de la société.
Seulement, elle reste celle qui traverse le plus de tempêtes.
La femme demeure celle qui vit le plus de situations difficiles comparé à l’homme, malgré cela, elle arrive toujours à se relever.
Dans cet article, nous allons voir ensemble toutes ces épreuves auxquelles je fais allusion, qui m’ont incitée à vouloir aborder ce thème.
Quel est ce véritable parcours du combattant que peuvent traverser les femmes ?
Premier exemple : Les menstruations
Aucune femme n’y échappe, car elle y fait face très tôt.
Autant certaines femmes les vivent sans problèmes, autant pour d’autres, c’est un véritable calvaire d’avoir leurs règles en raison de douleurs insoutenables.

Je me souviens encore du cas de ma sœur, qui en souffrait énormément durant l’adolescence, au point qu’on devait lui administrer une injection pour calmer les douleurs, sans oublier les nausées qui allaient avec.
Une de mes anciennes collègues vivait une situation similaire au point de devoir s’absenter des jours durant.
Malheureusement, parfois, certains peuvent ne pas comprendre que cela soit une raison valable pour s’absenter.
Le fait de prendre des cachets ne change absolument rien !
Deuxième exemple : La perte de la virginité
Très souvent, c’est une étape que les femmes vivent mal, notamment lors de la nuit nuptiale, car pour beaucoup d’entre elles, ce moment censé être un instant de bonheur reste celui durant lequel elles vont ressentir une douleur qu’elles n’oublieront jamais.

Cette expérience est loin d’être agréable pour elles.
Et ironie du sort, cette situation ne concerne que les femmes pour la plupart.
Les hommes n’éprouvent pas de douleurs lorsqu’ils perdent leur virginité.
Troisième exemple : La grossesse
Il s’agit d’une des phases les plus importantes dans la vie d’une femme.
Les femmes rêvent pour la plupart de devenir mères.
Cette étape de grossesse est loin d’être simple (entre nausées, maux de dos…) jusqu’aux contractions avant l’accouchement.
Ces contractions qui leur font vivre un supplice inimaginable où elles se disent que ça y est, elles vont y passer !

Le ressenti similaire au moment d’accoucher.
La péridurale est une anesthésie permettant de ne pas ressentir les douleurs au moment de donner naissance. Cependant, ce qu’il faut noter, c’est que certaines femmes peuvent en garder ensuite des séquelles avec des maux de dos terribles.

L’accouchement par voie basse est le plus recommandé, car il reste le plus naturel, mais reste très douloureux !
Certains accouchements par voie basse, peuvent nécessiter une épisiotomie qui consiste à inciser la paroi vaginale afin de pouvoir faire sortir le bébé.

Les femmes qui l’ont subie sont confrontées à des douleurs intenses même bien des jours après leur accouchement, et pas seulement…
En effet, il sera très pénible pour elles de s’asseoir confortablement et la cicatrice pourra être encore sensible durant des mois.
L’accouchement par césarienne au Sénégal est devenue la méthode la plus répandue.
Au niveau mondial, selon l’OMS, elle représenterait 10 à 15 %.
La césarienne implique une intervention pour faire sortir le bébé du ventre. Et, cette cicatrice que la maman aura ensuite, elle la portera à vie sur son ventre.

De nos jours, les femmes peuvent faire plus d’une césarienne à chaque fois qu’elles doivent donner naissance.
Seulement, il faut faire attention afin de ne pas fragiliser l’utérus.
Je suis très souvent choquée lorsque je vois au Sénégal des femmes se mettre en talons hauts, après leur accouchement lors des baptêmes de leur bébé, alors que la césarienne demande un long moment de guérison.
C’est une chose à ne surtout pas prendre à la légère, car cela peut, lui aussi, laisser des séquelles.
Il faut noter également qu’il y a des grossesses qui nécessitent un suivi obligatoire, principalement entre la 12ᵉ et la 14ᵉ semaine, notamment celles concernant les femmes enceintes qui ont déjà eu des antécédents de fausse couche.
Dès lors le médecin aura recours à ce que l’on appelle un cerclage consistant à coudre un fil autour du col de l’utérus.

Durant toute cette période de grossesse avec le cerclage, les femmes concernées seront contraintes à limiter leurs déplacements et à se reposer.
Malheureusement, il peut arriver également que certaines grossesses ne se passent pas bien, n’arrivent pas à terme, entraînant ainsi des fausses couches. Et il faut dire que cette situation reste l’une des plus difficiles pour une femme, qui voit tout son espoir voler en éclats.
Quatrième exemple : Maladies gynécologiques
Et puis, il y a ces autres combats médicaux, comme les fibromes, les kystes ou l’endométriose (une maladie encore peu connue) qui touchent les femmes. J’en avais d’ailleurs fait un sujet d’article, car ma soeur en est atteinte depuis plus de 6 ans.
Concernant tout d’abord les fibromes, il s’agit de tumeurs bénignes qui touchent les femmes, mais surtout les femmes noires.

Certes, ils ne sont pas cancéreux, mais ils présentent de réels inconvénients, car pouvant très souvent porter préjudice au bon déroulement des grossesses ( risques de fausse couche ), causer une sévére anémie, des douleurs pelviennes… car il grossissent avec le temps.
Par conséquent, pour les retirer du ventre de la femme, cela implique impérativement une intervention chirurgicale, puisqu’ ils grossissent avec le temps. Par conséquent, leur retrait du ventre de la femme implique une intervention chirurgicale.
S’agissant des kystes notamment ceux ovariens chez les femmes, on peut les définir comme des poches qui se forment contenant du liquide. Ils provoquent des douleurs au bas-ventre ou pendant les rapports intimes.
Avez-vous également déjà entendu parler de Polype ?
C’est une boule qui apparait dans de mauvais endroits tels que l’utérus ( chez la femme ) ou encore le côlon et peut causer des douleurs abdominales.
On arrive à la déceler via l’hystéroscopie, un examen médical qui permet de visionner l’intérieur de la cavité utérine, tout comme cela se fait pour vérifier le col de l’utérus ou voir s’il n’y a pas de synéchies utérines ( tissus blancs ) qui se forment à l’intérieur de l’utérus.

Enfin pour terminer sur un dernier point concernant cette partie relative aux maladies gynécologiques, il y a l’endométriose.
Malheureusement, cette maladie reste encore méconnue meme auprès de pas mal de femmes. Celle que l’on surnomme : le cancer silencieux.
Je vous renvoie d’ailleurs à mon article sur ce sujet : Vivre avec l’endométriose – Les pensées de Nicole
J’en avais d’ailleurs fait le sujet d’un article, car ma sœur en est atteinte depuis plus de 8 ans, elle sensibilise d’ailleurs beaucoup dessus.
Cette maladie je vous le dis très clairement et je suis très bien placée d’ailleurs pour le faire, c’est un véritable enfer, un véritable parcours du combattant qui implique des hospitalisations à n’en plus finir !
Je vous partage ci-dessous sa dernière interview à ce sujet :
Endométriose: Ndeye Fatou Gaye et son combat pour la vie…
Cinquième exemple : Ces organes vitaux retirés du corps féminin
Ce genre d’étape demeurre la plus difficile pour une femme, car concernant généralement l’ablation de l’utérus, des trompes, ou encore l’ablation des seins ( en cas de cancer ), étant tous des organes essentiels chez la gente féminine.
L’utérus est un organe majeur du système reproducteur féminin, car c’est dans celui-ci que l’embryon s’implante et se développe pour devenir un bébé. Par conséquent, lorsqu’il est retiré, il n’est plus possible de porter un enfant. Ce retrait se fait en cas de fibromes utérins très volumineux, un cancer de l’endomètre, d’adénomyose, une endométriose très sévère…

Les trompes de Fallope doivent être enlevées soit en cas de grossesse extra- utérine ( c’est-à-dire quand l’embryon se développe en dehors de l’utérus ).
Sixième point : La ménopause, une toute autre étape !
On le considère souvent comme un sujet tabou, alors que cela ne devra pas l’etre !
Cette étape est inévitable pou toutes les femmes. Elle symbolise la fin des règles, et également ce moment ou la femme ne pourra plus faire d’enfants.
Il faut savoir qu’il existe plusieurs étapes :
- Périménopause ( de 45 à 50 ans ) dès lors certains signes vont apparaitre tels que : des bouffées de chaleur, des sautes d’humeurs, des changements hormonaux
- Ménopause ( de 50 à 52 ans ) après 12 mois sans règles
- Post-ménopause ( de 52 ans et plus ) qui se caractérise par des bouffées de chaleur beaucoup plus intenses
Un clin d’œil à toutes les femmes qui symbolisent : COURAGE ET RESILIENCE.
